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Narbonne - Histoire, géographie, démographie et économie

Source: Wikipédia
Narbonne (Narbona [narˈbunɔ] en occitan) est une commune française située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon. La commune est traversée par le canal de la Robine, classé au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO depuis 1996[1].
Située au cœur du « parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée », Narbonne possède également d’autres sites naturels classés, comme le massif de la Clape et celui de l’abbaye Sainte-Marie de Fontfroide, ainsi que les étangs de Bages-Sigean. Fondée par les Romains en -118, elle était leur plus ancienne colonie en Gaule et son centre urbain garde trace de nombreux siècles d’histoire (cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur, palais des Archevêques, restes de la voie Domitienne…). La ville est entourée d’un environnement fait de garrigues et de vignes (elle est spécialisée dans le commerce des vins de l'Aude) ; proche du littoral d’une région très touristique, elle possède une plage de cinq kilomètres de sable fin à Narbonne-Plage.
Les 52 542 habitants de Narbonne sont appelés les Narbonnais[2].

Géographie

Jusqu'au XVIIe siècle, Narbonne était une cité maritime ; mais, progressivement, les alluvions des cours d'eau et le sable comblèrent la baie. L'étang de Bages et de Sigean, reste de l'antique golfe marin, présente sur ses rives de nombreux marais salants.

Localisation

Narbonne est située dans le sud de la France, sur la côte méditerranéenne, entre Montpellier au nord et Perpignan au sud. Centrée sur la basse plaine de l'Aude, elle s'étend, d'est en ouest, de la mer Méditerranée aux contreforts des Corbières maritimes, englobant le massif calcaire de la Clape, et, du nord au sud, du cours actuel de l'Aude aux abords de l'île de Sainte-Lucie, intégrant une grande partie des étangs de Bages-Sigean.
Située dans les Corbières maritimes, Narbonne est un carrefour connu de l'homme depuis le néolithique. Aujourd'hui, la ville est un carrefour routier, ferroviaire et autoroutier[3].
Elle est limitrophe avec les communes de Gruissan, Fleury d'Aude, Armissan, Vinassan, Coursan, Cuxac-d'Aude, Moussan, Marcorignan, Montredon-des-Corbières, Bages, Peyriac-de-Mer et Bizanet. Ces communes constituent, avec Névian, Ouveillan, Raissac-d'Aude, Salles-d'Aude et Villedaigne, le Grand Narbonne, communauté d'agglomération de la Narbonnaise qui regroupe 87 500 habitants.

Communes limitrophes

Climat

Le climat de Narbonne est de type méditerranéen. Il se caractérise par des hivers doux, des étés secs, une luminosité importante et des vents assez violents comme la tramontane[4]. Narbonne compte 300 jours d'ensoleillement par an,133 jours de pluie,26 jours d'orage en moyenne,et 5 jours de neige en moyenne par an.

Voies de communication et transport

Narbonne vu par le satellite Spot
Narbonne est située sur un nœud de communication le long du littoral méditerranéen. L'autoroute des Deux Mers, et plus précisément le tronçon est de l'A61, se termine au sud de la ville en rejoignant l'A9. L'A61 permet d'accéder à l'ouest à Toulouse puis Bordeaux, via Carcassonne, tandis que l'A9 rejoint au nord Montpellier puis Nîmes et au sud Perpignan puis Barcelone en Espagne. Deux sorties (sortie 37 Narbonne-Est et sortie 38 Narbonne-Sud) de l'A9 desservent la commune. Sur le réseau secondaire, la route nationale 113 se termine aussi à Narbonne en rejoignant la route nationale 9. La RN113 permet de rejoindre Toulouse à l'ouest, tandis que la RN 9 rejoint Montpellier au nord et Perpignan au sud. Le réseau principal d'autoroute est parallèle au réseau secondaire de nationale sur toute la commune et la région. Enfin, la route départementale 613 permet de rejoindre au sud-ouest Couiza et la haute vallée de l'Aude en traversant la région des Corbières et la départementale 607 rejoint au nord-ouest Lacaune dans la montagne Noire.
Au niveau fluvial, le canal de la Robine traverse la ville en suivant l'ancien lit de l'Aude. Il permet de rejoindre le fleuve Aude puis le canal du Midi, qui passe plus au nord de la ville, via le canal de Jonction. Au sud, le canal rejoint la mer Méditerranée. Narbonne possède aussi son port nautique sur les rives de l'étang de Sigean.
La commune est aussi accessible par le train grâce à la liaison Bordeaux-Sète et Marseille via Toulouse et la liaison Tarascon-Port-Bou[5]. La gare de Narbonne est située à l'ouest de la ville sur le boulevard Frédéric-Mistral, et c'est la première gare ferroviaire du département de l'Aude (11), avant celle de Carcassonne.
Plusieurs TGV quotidiens, effectuant les liaisons Perpignan-Paris, Perpignan-Lille, Toulouse-Lille via Lyon, les Corail Téoz effectuant les liaisons Cerbère-Paris Austerlitz, Bordeaux-Toulouse-Marseille ainsi que beaucoup de TER à destination de Perpignan, Cerbère, etc, desservent cette gare.
Narbonne ne possède pas d'aéroport, mais les plus proches sont ceux de Béziers, de Carcassonne situés à 30 min, puis ceux de Perpignan et de Montpellier[6].
La ville possède son réseau de bus, géré par Keolis Aude et nommé Citibus ( anciennement Transports de l'agglomération de Narbonne ) sous la houlette du Grand Narbonne. Six lignes de bus parcourent la ville (A, B, C, D, E, F; elles remplacent depuis le 11 janvier 2010 les lignes 1, 2, 3, 4, 5 et Navette ), tandis que six autres lignes parcourent le reste de la communauté d'agglomération (6, 7, 8, 9, 10, 11, 12).

Site

Vue de Narbonne avec au nord l'Aude, à l'est la mer Méditerranée, au sud l'étang de Sigean
De très grande superficie, le territoire communal de 17 296 hectares fait de Narbonne la commune la plus vaste de la région Languedoc-Roussillon et du département de l'Aude. Elle est la 23e commune la plus étendue de la France métropolitaine. La ville est construite dans une cuvette entre le massif de la Clape à l'est et les collines des Corbières à l'ouest. La commune possède au sud une partie de l'étang de Sigean. Le territoire de la commune englobe aussi la station balnéaire Narbonne-Plage située à plus de dix kilomètres du centre ancien de Narbonne. A peine un quart du territoire communal est urbanisé.

Morphologie urbaine

Narbonne est divisée en plusieurs quartiers : Baliste, Razimbaud, Bel Air, Malard, Gazagnepas, Horte Neuve, Convention, Égassiairal, Bonne Source, Révolution, Cité, Saint-Salvayre, Saint-Jean Saint-Pierre, Campane, Lavadou, Crabit, Amarats, Cafforte, Malacan, Bourg, Pastouret, Maraussan, Mayolle, Mandirac, Nautique, Hauts De Narbonne, Roches Grises, Montplaisir, Réveillon, Saint - Crescent, La Coupe, Croix Sud, Plaisance, Monts de Genesto, Beau Soleil, Rec de Veyre, Sainte - Cécile et d'autres...[7].

Urbanisme

Structures

Port de plaisance sur le canal de la Robine
  • Espace de Liberté : Piscine olympique, patinoire, bowling, cafétéria.
  • Théâtre Scène Nationale
  • Médiathèque
  • Marché Couvert (Les Halles)
  • 9 salles de cinéma (Méga CGR, Théâtre, cinéma de la MJC ... )
  • Palais des Sports, des Arts et du Travail
  • Parc des Sports et de l'Amitié (Egassiairal)
  • Parc des expositions
  • Golf
  • Port de plaisance
  • Station nautique
  • Musées (musée archéologique, musée Lapidaire, l'horreum romain ...)
  • Autoroutes A9 et A61
  • Pole universitaire de l'Université de Perpignan Via Domitia, comprenant de nombreuses formations juridiques : licence en Droit, IUT carrieres juridiques, IUP et Master Urbanisme-Immobilier, licence vini-viticole, capacité en Droit…

Logement

Narbonne comptait 20 903 logements en 1999. Les constructions neuves sont peu présentes, puisqu'en 1999 seulement 10,5 % des résidences principales dataient de 1990 ou après. A contrario, les constructions antérieures à 1949 représentaient 27,7 % du parc.
76,2 % des logements sont des résidences principales, réparties à 58,7 % en maisons individuelles et à 41,3 % en appartements (respectivement 59,1 % et 40,9 % dans la région). 45,1 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 50,4 % qui ne sont que locataires (respectivement 56,8 % et 37,6 % dans la région)[8],[9].
Avec 4 359 logements HLM, soit 20,9 % du parc en 1999 (9,6 % dans la région), la ville respecte les dispositions de l’article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. On peut constater en outre que le nombre de logements vacants était assez faible en 1999, avec seulement 6,8 % du parc contre 7,7 % dans la région.
La plupart des habitations possèdent 4 pièces (55 %), ou 3 pièces (25,9 %), puis 2 pièces (14,2 %). Les petits logements restent peu nombreux (studios : 4,9 %). La ville possède par conséquent des logements de taille importante du fait de l'espace immobilier non restreint, permettant de grandes constructions, et du fait de la faible demande en petits logements[10],[11]. Enfin il faut préciser que ces logements sont bien dotés puisque 83,7 % ont le chauffage central et 53,2 % possèdent un garage, box ou parking (respectivement 76,5 % et 61,7 % pour la région).

Projets

Narbonne tente de restructurer l'habitat assez ancien du centre-ville. Pour cela, la communauté d'agglomération de la Narbonnaise propose des aides supplémentaires pour améliorer le confort des logements, les façades, la création de garages et l'accès aux étages. De plus, une Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat a été menée en 1979 et en 2006[12].

Histoire

Vestiges de la Voie Domitienne devant la mairie de Narbonne
Les Romains fondèrent en 118 av. J.-C. une colonie romaine du nom de Colonia Narbo Martius. Ce nom reprend peut-être le toponyme celte ou ibère Narbo signifiant "Habitation proche de l'eau" et le nom de Mars, dieu romain de la Guerre invoqué pour la protection de la nouvelle cité. Ce nom n'a rien à voir avec le gentilice du consul en poste à Rome durant l'année 118, Quintus Marcius Rex. Elle était située sur la via Domitia, la première route romaine en Gaule, qui permettait de relier l'Italie et l'Espagne. Avant cette période, Narbonne était un comptoir commercial, rattaché à l'oppidum celte de Montlaurès, à quatre kilomètres au nord de la ville actuelle), la capitale des Élisyques, un des peuples de la Celtique méditerranéenne[13].
Narbonne était la capitale de la province romaine de la Gaule narbonnaise, créée en 27 avant J.-C. Elle fut jusqu'à la fin de l'Antiquité romaine l'une des villes les plus importantes de la Gaule ; Strabon dit même qu'elle était la première. Durant les deux premiers siècles de l'ère chrétienne sa superficie avoisinait 100 hectares, ce qui a amené à estimer sa population aux alentours de 35 000 habitants[14].
Après sa destruction en 145 par un incendie accidentel, Antonin le Pieux fit reconstruire Narbonne en 160 et étendit le réseau routier de la Narbonnaise.
En 462, Narbonne fut intégrée au royaume wisigoth de Toulouse.
En 719 la ville fut conquise par les troupes arabo-berbères musulmanes venues de la péninsule ibérique et dirigées par le troisième gouverneur d'Espagne, al-Samh, et devint Arbûna, le siège d'un wali pendant quarante ans, la capitale d'une des cinq provinces d'al-Andalus, aux côtés de Cordoue, Tolède, Mérida et Saragosse. Les musulmans laissèrent aux anciens habitants, chrétiens et juifs, la liberté de professer leur religion moyennant tribut[15]. En 734 al Fihrî arriva en poste à Narbonne et consolida l'autorité du pouvoir califal sur la région puis, en 735, annexa Arles grâce au ralliement de Mauronte, duc de Marseille. Il est difficile d'apprécier l'importance du peuplement musulman au nord des Pyrénées. Les musulmans se sont-ils établis comme en Andalus, avec un véritable projet de peuplement ou bien leur présence s'est elle limitée au stationnement de contingents militaires dans les principales villes ? L'historien Paul Diacre (VIIIe siècle) indique que les Sarrasins « ont pénétré dans la province Aquitaine de Gaule accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants, comme pour l'habiter ». De plus comme la plupart des villes qui se soumirent aux Francs, Narbonne s'est rendue sans grande résistance, ce qui plaide pour une présence militaires limitée.
La situation se dégrada brutalement durant le milieu du VIIIe siècle quand la Narbonnaise subit de plein fouet la conjonction d'une série d'événements qui affectèrent en quelques années le Maghreb, al Andalus et le califat (famines, instabilité politique etc.), entraînant la baisse de la garde sur les confins du califat. La petite province d'outre-Pyrénées ne put plus compter que sur ses maigres forces à un moment où les Francs, eux, étaient en pleine expansion. En 759 la ville fut reprise par Pépin le Bref et définitivement incorporée au royaume franc.
Les géographes arabes ont gardé le souvenir de la Narbonne musulmane, comme Zuhrî, au XIe siècle qui donne une description de la ville à cette époque :
« Sur la côte, à l'est de Barshalûna (Barcelone), il y a la ville d'Arbûna (Narbonne). C'est le point extrême conquis par les musulmans sur le pays des Francs. On y trouvait la statue sur laquelle était inscrit : « Demi tour, enfants d'Ismaël, ici est votre terme ! Si vous me demandez pourquoi, je vous dirai ceci : si vous ne faites pas demi-tour, vous vous battrez les uns les autres jusqu'au jour de la Résurrection ». Cette ville est traversée en son milieu par un grand fleuve, c'est le plus grand fleuve du pays des Francs ; un grand pont l'enjambe. Sur le dos de l'arche, il y a des marchés et des maisons. Les gens l'utilisent pour aller d'une partie de la ville à l'autre. Entre la ville et la mer, la distance est de deux parasanges [environ 10 km]. Les navires venant de la mer remontent le fleuve jusqu'en aval de ce pont. Au centre de la ville, il y a des quais et des moulins construits par les Anciens, personne ne pourrait plus en bâtir de semblables. »
En 859, Narbonne fut pillée par les Vikings du chef Hasting, qui viennent de Nantes et avaient hiverné en Camargue[16].
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, Narbonne fut gouvernée par deux seigneurs : l'archevêque et le vicomte.
À la Renaissance, les protestants furent chassés de la ville en 1562. Charles IX fut reçu en grande pompe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[17].
L'arrivée du canal du Midi et la présence de l'archevêché marquent la période pré-révolutionnaire. Après la Révolution, privée du siège épiscopal, la commune n'est plus qu'une sous-préfecture rurale.
Après la création du département, elle est érigée en chef-lieu de district en 1790 puis en sous-préfecture en 1800.
Devenue capitale d'un espace viticole à partir du développement de la vigne vers 1850/1870, et profitant de sa situation de nœud ferroviaire, Narbonne se démarque politiquement : les vignerons et commerçants sont Républicains. La municipalité s'oppose à Napoléon III avant la chute de l'Empire en 1870 (le maire est Marcelin Courral), se soulève contre les Versaillais de Thiers en une commune en mars 1871, puis élit à la fin du XIXe siècle un maire félibrige et socialiste, Ernest Ferroul, dit le docteur « des pauvres », qui soutient la grande Révolte des vignerons du Languedoc en 1907. Léon Blum en devient député en 1929. Le maire socialiste, révoqué par Vichy, Achille Lacroix, meurt en déportation. Jusqu'à l'arrivée du tourisme dans les années 1960, la commune reste très liée aux crises de la viticulture.

Héraldique

blason
Narbonne - blason actuel
« Parti, au premier de gueules, à une clef d'or forée en pal ; au deuxième aussi de gueules, à une double croix d'or posée d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »
— Malte-Brun, la France illustrée (1882)
La clef symbolise les portes de la Cité représentée par les Consuls, la croix archiépiscopale représente le siège des archevêques de la province et les trois fleurs de lys représentent son attachement au royaume de France. La couleur bleue du blason est celle des vicomtes de Narbonne.

Administration

Narbonne fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance et de commerce de Narbonne, ainsi que de la cour d'appel de Montpellier[18].

Tendances politiques

Politiquement, après une longue période de socialisme municipal, Narbonne a été pendant 35 ans une ville de droite, les électeurs ayant voté majoritairement à droite pour les élections municipales depuis 1971. Hubert Mouly en fut donc le maire, jusqu'en 1999. Il fut élu et réélu, car il sut créer une synergie locale de rassemblement, traversant les clivages politiques, mais il sut aussi se tenir à l'écart, des partis politiques de droite. Le maire de la commune élu de 1999 à 2008, Michel Moynier, est classé Divers Droite. Il a succédé à Hubert Mouly, lui-même Divers Droite. Enfin, en 2008, c'est le député socialiste Jacques Bascou qui a été élu maire de Narbonne.
À l’élection présidentielle de 2002, le premier tour a vu arriver en tête Jean-Marie Le Pen avec 20,87 %, suivi de Lionel Jospin avec 18,30 %, puis de Jacques Chirac avec 16,85 %, puis Arlette Laguillier avec 5,80 %, et enfin Jean-Pierre Chevènement avec 5,77 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 76,54 % pour Jacques Chirac contre 23,46 % pour Jean-Marie Le Pen, avec un taux d’abstention de 22,24 %, résultat différant des tendances nationales (respectivement 82,21 % et 17,79 % ; abstention 20,29%) avec cinq points supplémentaires pour Jean-Marie Le Pen[19].
Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Narbonnais ont largement voté contre la Constitution Européenne, avec 62,47 % de Non contre 37,53 % de Oui, avec un taux d’abstention de 32,61 % (France entière : Non à 54,67 % ; Oui à 45,33 %). Ces chiffres sont assez conformes à la tendance départementale de l'Aude (Non à 64,62 % ; Oui à 35,38 %), l'électorat ayant choisi le vote positif étant, selon les analystes politiques, le fait d'une population plus privilégiée économiquement et d'un plus haut niveau d'éducation que la moyenne des Français[20].
À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu se démarquer en tête Nicolas Sarkozy avec 29,26 %, suivi par Ségolène Royal avec 28,07 %, François Bayrou avec 15,30 %, Jean-Marie Le Pen avec 12,97 %, puis Olivier Besancenot avec 4,18 %, et enfin Marie-George Buffet avec 2,68%, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy, avec 50,93 % (national : 53,06 %) contre 49,07 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94 %)[21].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1891 1921 Ernest Ferroul SFIO (Socialiste) Maire de 1891 à 1921 avec interruptions
Député de l'Aude, Conseiller Général de l'Aude,
Président-Fondateur de la Confédération Générale
des Vignerons du Midi: C.G.V.M.
1925 1940 Achille Lacroix SFIO (Socialiste) Mort pour la France en déportation le 12 juin 1944 à Leitmeritz
1940 1944 Henri Caillard Régime de Vichy Président de la délégation spéciale
1944 1947 Marius Lacroix SFIO (Socialiste)
1947 1948 Émile Roux SFIO (Socialiste) Sénateur de l'Aude
1948 1959 Louis Madaule SFIO (Socialiste)
1959 1971 Francis Vals SFIO (Socialiste) Député de l'Aude, Conseiller général de l'Aude,
Député Européen, Président de la Région Languedoc-Roussillon.
1971 1999 Hubert Mouly Nouveau Narbonne
(Divers droite)
Conseiller Général de l'Aude,
Conseiller Régional du Languedoc-Roussillon
1999 2008 Michel Moynier Nouveau Narbonne
(Div. Dr.)
Conseiller Régional du Languedoc-Roussillon
2008 - Jacques Bascou PS Député de l'Aude
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Sécurité

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Narbonne est de 85,86 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005), ce qui en fait un taux assez élevé dans l'Aude, mais presque équivalent à la moyenne nationale (83/1000). Ce taux est néanmoins inférieur au taux de criminalité de la région Languedoc-Roussillon (109,31 ‰). Le taux de résolution des affaires par les services de police est de 33,45 %, un taux moyen pour le département, mais plus proche des moyennes régionale (26,79 %) et nationale (28,76 %)[22].
La mairie de Narbonne gère environ une vingtaine d'agents de la police municipale[23].

Jumelages

Quatre jumelages sont actifs[24] :
Puis:

Démographie

La ville de Narbonne compte 52 542 habitants en 2007. Elle est la 1re ville la plus peuplée de l'Aude devant Carcassonne (49 133 habitants) . La densité, de 269 hab/km², est largement plus forte que celle de la moyenne nationale, de 111 hab/km², mais est assez faible par rapport à d'autres villes importantes de la région, notamment en raison de l'étendue de la commune. L'aire urbaine de Narbonne est aussi la deuxième la plus peuplée du département avec 79 288 habitants et couvre 14 communes, venant après celle de Carcassonne (109 455 hab) et devant celles de Castelnaudary (19 079 hab) et de Limoux (15 160 hab)[25].
L'évolution démographique de la ville est en régulière augmentation depuis le XIXe siècle, étant passée de 9 086 habitants en 1800 à 50 776 habitants en 2006.
Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 050 9 086 9 464 9 940 10 246 10 762 11 907 11 427 13 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 300 16 062 17 172 17 266 19 968 28 134 29 702 29 566 27 824
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
28 852 27 039 28 173 28 956 29 841 31 909 30 047 29 975 32 060
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
33 891 38 441 39 342 41 565 45 849 46 510 50 776 51 005
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Tableau démographique du XXe siècle





Économie

Au nord-ouest de la commune, à Malvesi, se trouve une usine de raffinage et de conversion d'uranium (Comurhex, faisant partie du groupe Areva) ainsi qu'une entreprise de fabrication de produits chimiques.

Personnages célèbres

Patrimoine

Patrimoine culturel

Basilique Saint-Paul de Narbonne
Narbonne est classée ville d'art et d'histoire.

Patrimoine antique

Narbonne a perdu la plupart des monuments qui l'ornèrent durant l'époque romaine[26].
Les horrea sont composés de galeries souterraines remontant au Ier siècle avant notre ère. Unique en Europe, il est situé sous un monument disparu qui aurait pu servir d'entrepôt public (horreum)[27].
Au centre de la place de l’Hôtel-de-Ville, l’antique voie Domitienne (Via Domitia) est visible dans son état de la fin du IVe siècle. C'est un vestige de la première grande route romaine, tracée en Gaule à partir de 120 av. J.-C., par le proconsul Cneus Domitius Ahenobarbus, deux ans avant la fondation de la Colonia Narbo Martius, première colonie romaine en Gaule. La voie Domitienne reliait l’Italie à l’Espagne romanisée. À Narbonne, elle rencontrait la voie Aquitaine(via Aquitania), ouverte en direction de l'Atlantique par Toulouse et Bordeaux, attestant dès cette époque du rôle de carrefour tenu par la ville. Le vestige découvert le 7 février 1997 présente une portion de voie dallée de calcaire dur, marquée par de profondes ornières. Elle est bordée de trottoirs et de la base d’une fontaine.

Patrimoine médiéval

La cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur. La première pierre de la cathédrale, spécialement envoyée de Rome par le pape Clément IV, ancien archevèque de la cité, fut posée le 12 avril 1272. Sa construction fut arrêtée en 1355, en raison de l'invasion de la ville par le Prince Noir. Elle ne sera jamais terminée. Cette cathédrale est la quatrième plus haute de France, après celles de Beauvais, d'Amiens et de Metz. La hauteur de ses voutes atteint 41 mètres.
Mairie, palais des archevêques
Le Palais des archevêques de Narbonne est composé du palais Vieux d'origine romane et du palais Neuf de style gothique. Sa façade comporte trois tours carrées datant des XIIIe et XIVe siècles. Il accueille depuis le XIXe siècle la mairie, le musée d'Art et le musée archéologique.
Le pont des Marchands, reliant le Bourg à la Cité, ce pont permettait à l'origine le franchissement de l'Aude par la voie Domitienne. Ce pont bâti, rare en Europe, était constitué de 7 arches. Depuis que l'Aude a quitté son ancien cours, et que son lit accueille le canal de la Robine, classé par l'UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité, une seule arche suffit au passage de l'eau, les autres servant de caves aux maisons bâties des deux côtés du pont.
La basilique Saint-Paul, l'une des plus anciennes églises gothiques du Midi de la France, est construite sur les vestiges d'un ancien cimetière paléochrétien (IIIe-IVe siècles), autour du tombeau du premier évêque de la ville. Cet édifice a la particularité de mêler art roman et art gothique.Son bénitier à la grenouille est célèbre.
L'église Notre-Dame de Lamourguier, édifice typique du gothique languedocien et catalan, est l'unique reste d'un prieuré bénédictin. Elle sert désormais de musée lapidaire où ont été déposés les blocs sculptés antiques retirés des remparts de Narbonne où ils avaient été réutilisés.
Non loin de Narbonne, l'abbaye Sainte-Marie de Fontfroide est un ancien monastère cistercien.

Patrimoine de la Renaissance

Il est notamment représenté par la maison des Trois-Nourrices, ou encore par l’hôtel de l'Archidiacre qui, bien que de construction tardive (1635) et composite, relève également de ce style.

Patrimoine des XXe et XXIe siècles

Les halles
Les halles[28] de style Baltard ont été inaugurées le 1er janvier 1901[29].
À proximité de la statue d’Ernest Ferroul, érigée en 1933 par la Confédération générale des vignerons par souscription nationale, est édifié, à partir de 1938, sous la direction de Joachim Genard, le palais des Arts, des Sports et du Travail, ensemble architectural d'influence néo-classique abritant une piscine, une salle de sport, une salle des fêtes, achevée en 1967, des salles d'assemblées et des sièges syndicaux. Le projet d'y loger un théâtre n'aboutira pas. Les locaux de la proprement dite Bourse du Travail, partie prenante de l'ensemble, sont inaugurés en 1952.
Le Théâtre Scène nationale, la médiathèque et le palais de justice sont des ouvrages à l'architecture contemporaine.
René Iché, sculpteur français du XXe siècle a laissé quelques-unes de ses œuvres dans Narbonne :
  • Le buste d’Albarel, dans les jardins de la médiathèque ;
  • L'Art, le travail et le sport, hauts-reliefs au-dessus des portes du palais de Travail ;
  • L'Athlète, au parc des Sports et de l'Amitié ;
  • Étude de lutteurs et La Petite Danseuse, au musée des Beaux-Arts.

Patrimoine environnemental

La ville de Narbonne possède 150 ha d'espaces verts, soit plus de 20 000 arbres et plus de 60 aires de jeux à entretenir[30]. Elle figure au palmarès des villes et villages fleuris avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France[31].
Plusieurs espaces verts sont à la disposition des Narbonnais, comme le jardin de la Révolution, le jardin du Plan Saint Paul, le jardin des Archevêques, récemment rénové, le parc de la Campane, les berges du canal de la Robine et le massif de l'abbaye de Fontfroide.

Éducation

Narbonne accueille plus de 4 000 écoliers dans 31 écoles. Elle possède également plusieurs collèges (Victor Hugo, Georges Brassens, Jules Ferry, Charles Montesquieu, De Cité, Institution Sévigné) et lycées (Docteur Lacroix, Denis Diderot, Gustave Eiffel, Institution Beauséjour).
Elle est également dotée d'une antenne Université de Perpignan (faculté de Droit et de Sciences économiques) et d'un IUT carrières juridiques. Plus de 1 000 étudiants fréquentent le campus. Une résidence étudiante est disponible depuis septembre 2007, ainsi qu'un CROUS et une cafétéria universitaire. Un projet de développement des installations universitaires est en cours.

Culture

Médiathèque

Narbonne dans la littérature classique

Victor Hugo, dans un poème de la La Légende des Siècles intitulé Aymerillot, consacre près de 300 vers dans lesquels il relate la difficulté que rencontre Charlemagne pour trouver parmi ses hommes celui qui osera entreprendre le siège de Narbonne. L'empereur, en découvrant cette « ville unique sous les cieux », assure : « J'aurai cette ville avant d'aller plus loin. » Il demande tour à tour à ses plus vaillants chevaliers, comtes, ducs et seigneurs de prendre Narbonne, mais la ville est si bien défendue, et ses hommes si usés par leurs précédents combats, que tous refusent. C'est alors qu'un jeune homme inconnu de vingt ans, qui est pris « pour une fille habillée en garçon », et nommé Aymerillot, s'avance vers l'empereur et affirme : « J'entrerai dans Narbonne et je serai vainqueur. »

Narbonne et le cinéma

C'est à Narbonne que fut tourné Le Père Noël a les yeux bleus de Jean Eustache. Le film est dédié à Charles Trenet, natif de Narbonne.

Médias

Les studios de la première radio occitane du Languedoc-Roussillon, Ràdio Lenga d'òc, sont situés à Narbonne.
La ville compte également une radio locale, Radio Narbonne Méditerranée, une antenne de Virgin Radio ainsi que deux WebTV tv-narbonne.com et ecranlocal.com

Festival Trenet

Le 3 mars 1995, l'idée d'un Festival a été proposée à Charles Trenet dans un courrier adressé par René Coll, Marie-Claude Eglessiès (Maire-adjoint de la Ville de Narbonne chargé du tourisme et de l’animation) et Monsieur Jean Rambaud (un proche du poète). Charles Trenet a officiellement accordé l’organisation du Festival, en exclusivité, aux signataires de cette lettre.[32]
Ce n’est qu’en 2008 que le premier Festival verra le jour, centré sur la chanson francophone. Jacques Brel disait d'ailleurs : « Sans lui, nous serions tous des experts comptables. » L’organisation du premier festival s’est faite dans un délai assez court de 3 mois. Cette première édition s'est déroulée sur deux journées. Elle a attiré entre 20 000 à 25 000 personnes par jour ainsi que plus de 8 000 personnes par concert en soirée.[33],[34]
Le prix Sacem/Trenet soutenu par la Sacem et le Centre Régional de la Chanson, récompense les nouveaux talents de la scène française après une longue sélection. Un jury de personnalités et de professionnels juge alors la prestation des jeunes artistes. Auteurs, compositeurs, interprètes sont les bienvenus à ce concours national.[35]
Conférences, Festival des arts de la rue, visites et concerts rythment ce festival de musique francophone. On peut citer pour l'édition 2008 les concerts du soir, présentés par Laurent Boyer, avec à l'affiche le Grand Orchestre de René Coll, lesChico et les Gypsies, Sheryfa Luna, Sofia Mestari ou encore Frédéric Lerner.[36]

Sports

Narbonne est également connue pour son club de rugby le RC Narbonne qui évolue en PRO D2 pour la saison 2010/2011 après être resté pendant 100 ans en Top 14. Grand centre de formation du rugby français, le RCNM a remporté 2 fois le titre de champion de France et possède le record de victoires en Challenge Yves du Manoir (coupe de France de rugby). Le club est arrivé en finale du Bouclier européen en 2001. Ce grand club du rugby francais a fourni un nombre considérable de joueurs à l'équipe de France : le célèbre Walter Spanghero, son frère Claude, François Sangalli, Franck Tournaire ou encore le petit prince Didier Codorniou. Le RCNM joue au stade de l'Egassiairal (11000 places). Le club de rugby fait partie intégrante de la culture et de la vie narbonnaises.
Le volley est également très présent à Narbonne. L'UVBN joue en ProB au Palais des Sports.
Le Football Union Narbonne, plus connu sous le nom de « FUN », est le club de football de la ville. Toutes ses équipes évoluent au plus haut niveau régional.

Garnison

Le 100e régiment d’infanterie était en garnison à Narbonne durant la révolte des vignerons du Languedoc en 1907, et fut consigné cinq dimanches de suite. Cependant, des groupes d’appelés acclament les manifestants et entonnent l'Internationale. Le régiment est envoyé en manœuvres dans le Larzac, puis en garnison à Tulle[37].

Distinctions

  • Le label « Ville d'Art et d'Histoire »
  • Ville fleurie : deux fleurs depuis 2002
  • Ville sportive
  • Ville touristique : 2 étoiles au guide Michelin
  • Label France station nautique
  • Station touristique et balnéaire (dossier en cours de classement)
  • Classée à deux reprises Première ville de sa catégorie pour l'accueil des entreprises par le magazine l'Entreprise
  • Pavillon Bleu attribué depuis 1988
  • Classée « Ports propres » (pour la Nautique et Narbonne-Plage)
  • Prix Éco-Maire en 2005
  • Prix des « Rubans du développement durable » en 2006
  • 4@ aux Labels Villes Internet en 2006

Notes et références

  1. (fr) Canal du Midi [archive]
  2. Gentilé sur le site habitants.fr [archive] Consulté le 17/07/2008
  3. Situation de Narbonne [archive], Site officiel de la ville de Narbonne. Consulté le 14/07/2007
  4. Climat et paysage [archive], Site officiel de la ville de Narbonne. Consulté le 14/07/2007
  5. Gare de Narbonne sur Structurea [archive]
  6. Site officiel de la mairie de Narbonne - Accès et distances [archive]
  7. Site officiel de la ville de Narbonne - Quartier de Narbonne [archive]
  8. INSEE - Logements à Narbonne : les occupants [archive]
  9. INSEE - Logements en Languedoc-Roussillon : les occupants [archive]
  10. INSEE - Logements à Narbonne : le parc [archive]
  11. INSEE - Logements en Languedoc-Roussillon : le parc [archive]
  12. Site officiel de la ville de Narbonne - Aides au logement [archive]
  13. /Dominique Garcia, La Celtique méditerranéenne. Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence. VIIIe ‑ IIe siècles av. J.-C., éditions Errance, Paris, 2004, (ISBN 2-87772-286-4).
  14. J. Michaud, A. Cabanis, Histoire de Narbonne, p. 63.
  15. Philippe Sénac, « Présence musulmane en Languedoc » in Islam et chrétiens du Midi, Cahier de Fanjeaux, n°18, 2000, p.50-51
  16. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 2-910919-09-9), p. 57-58 .
  17. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 255
  18. La justice dans votre région, cour d'appel de Montpellier [archive], Ministère de la Justice. Consulté le 08/08/2007
  19. Scrutin présidentiel de 2002 - Narbonne [archive], Ministère de l'intérieur. Consulté le 08/08/2007
  20. Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne - Narbonne [archive], ministère de l'intérieur. Consulté le 08/08/2007
  21. Scrutin présidentiel de 2007 - Narbonne [archive], Ministère de l'intérieur. Consulté le 08/08/2007
  22. Palmarès 2005 du Languedoc-Roussillon [archive], Le Figaro - Délinquance. Consulté le 08/08/2007
  23. Site officiel de la ville de Narbonne - Police municipale [archive]
  24. Jumelages [archive], Site officiel de la ville de Narbonne. Consulté le 17/07/2007
  25. Agglomérations et villes de l'Aude [archive], SPLAF. Consulté le 07/07/2007
  26. Yves Solier, Narbonne, monuments et musées…, p.35.
  27. [1] [archive]
  28. Les halles [archive]
  29. Site des halles [archive]
  30. Site officiel de la ville de Narbonne - Espaces verts [archive]
  31. Dans l'Aude [archive], Villes et villages fleuris. Consulté le 08/08/2007
  32. www.festivaltrenetnarbonne.fr
  33. http://www.festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/presse/2008/presse0.pdf [archive]
  34. http://www.dailymotion.com/video/x77e9l_festival-trenet_music [archive]
  35. http://www.festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/presse/2008/presse32.pdf [archive]
  36. http://www.festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/festivaltrenetnarbonne.fr/fichiers/presse/2008/presse31.pdf [archive]
  37. G. Guiraudet, La Révolte des vignerons de 1907, bulletin n° 2 de la SSH, 1992, en ligne [2] [archive], consulté le 3 août 2008

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Rémy Cazals, Daniel Fabre (s.d.), Les Audois, Dictionnaire biographique, Association des Amis des Archives de l'Aude, Fédération Audoise des Œuvres Laïques, Société d'Études Scientifiques de l'Aude, Carcassonne, 1990 (ISBN 2-906442-07-0) 
  • Jacques Crémadeilis (s.d.), L’Aude de la préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d’Angély, 1989, 430 p.
  • Dominique Garcia, La Celtique méditerranéenne. Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence. VIIIe-IIe siècles av. J.-C., Errance, Paris, 2004 (ISBN 2-87772-286-4) 
  • Michel Gayraud, Narbonne antique des origines à la fin du IIIe siècle. Paris, De Boccard, Revue archéologique de Narbonnaise, Supplément 8, 1981, 591 p.
  • André Mècle, Narbonne, palais des archevêques et cathédrale, Gaud, coll. « Monuments et Histoires », Moisenay, 1999 (ISBN 2-84080-067-5) 
  • Jacques Michaud et André Cabanis, Histoire de Narbonne, Privat, coll. « Pays et villes de France », Toulouse, 1981 (ISBN 2-7089-8339-3) 
  • Yves Solier, Narbonne, monuments et musées, Imprimerie nationale, coll. « Guides archéologiques de la France », Paris, 1986 (ISBN 2-11-080878-0)