Le trafic de chevaux tués à l'insu de leurs propriétaires pour être écoulés dans l'alimentation humaine ne présente pas de risque pour la santé humaine "à ce stade", a assuré le directeur général de la Direction générale de l'alimentation (DGAL), mercredi 4 septembre. "On peut raisonnablement avancer qu'avec les éléments dont on dispose à ce stade, il n'y a pas de risque pour la santé humaine", a expliqué Patrick Dehaumont.
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