Par Radio-Canada | Radio Canada – 29 juin 2011
La plus longue étude jamais réalisée sur le cancer du sein, qui s'est étalée sur 29 ans, montre que le dépistage par mammographie arrive à réduire de façon significative le taux de mortalité lié à cette maladie.
L'étude a été menée auprès de 130 000 Suédoises âgées de 40 à 74 ans. Durant les sept premières années, la moitié des participantes a été invitée à se soumettre à un examen mammographique tous les deux ou trois ans, et l'autre moitié a reçu des soins de santé courants.
Les analyses ont révélé que le dépistage systématique permettait de réduire de 30 % le taux de mortalité dû au cancer du sein.
Les chercheurs ont constaté que cette différence avait persisté durant les deux décennies subséquentes, au cours desquelles un suivi avait été effectué auprès de ces femmes.
Selon Robert Smith, directeur du dépistage du cancer à l'American Cancer Society et coauteur de l'étude, les résultats montrent qu'un décès dû au cancer du sein peut être évité pour chaque 1000 à 1500 mammographies.
L'étude, parue dans la revue Radiology, démontre que le dépistage est une manière efficace de réduire les coûts engendrés dans le système de santé par le cancer du sein, selon lui.
Les auteurs de l'étude précisent par ailleurs que les outils et les méthodes de diagnostic, ainsi que les traitements, se sont améliorés depuis que l'étude a été effectuée.
Ces dernières années, le recours au dépistage systématique par mammographie ne faisait plus l'unanimité chez les patientes et les experts.
Au Québec, toutes les femmes âgées de 50 à 69 ans reçoivent une lettre pour les inciter à passer une mammographie tous les deux ans.
Le cancer du sein tue quelque 500 000 femmes dans le monde chaque année, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Radio-Canada.ca avec PC et Reuters
La plus longue étude jamais réalisée sur le cancer du sein, qui s'est étalée sur 29 ans, montre que le dépistage par mammographie arrive à réduire de façon significative le taux de mortalité lié à cette maladie.
L'étude a été menée auprès de 130 000 Suédoises âgées de 40 à 74 ans. Durant les sept premières années, la moitié des participantes a été invitée à se soumettre à un examen mammographique tous les deux ou trois ans, et l'autre moitié a reçu des soins de santé courants.
Les analyses ont révélé que le dépistage systématique permettait de réduire de 30 % le taux de mortalité dû au cancer du sein.
Les chercheurs ont constaté que cette différence avait persisté durant les deux décennies subséquentes, au cours desquelles un suivi avait été effectué auprès de ces femmes.
Selon Robert Smith, directeur du dépistage du cancer à l'American Cancer Society et coauteur de l'étude, les résultats montrent qu'un décès dû au cancer du sein peut être évité pour chaque 1000 à 1500 mammographies.
L'étude, parue dans la revue Radiology, démontre que le dépistage est une manière efficace de réduire les coûts engendrés dans le système de santé par le cancer du sein, selon lui.
Les auteurs de l'étude précisent par ailleurs que les outils et les méthodes de diagnostic, ainsi que les traitements, se sont améliorés depuis que l'étude a été effectuée.
Ces dernières années, le recours au dépistage systématique par mammographie ne faisait plus l'unanimité chez les patientes et les experts.
Au Québec, toutes les femmes âgées de 50 à 69 ans reçoivent une lettre pour les inciter à passer une mammographie tous les deux ans.
Le cancer du sein tue quelque 500 000 femmes dans le monde chaque année, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Radio-Canada.ca avec PC et Reuters
